Christiane Conturie – Heureux les enseignants ! Des pistes pour se ressourcer

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Je viens de publier un livre intitulé Heureux les enseignants !, après avoir publié, il y a un peu plus de dix ans, Enseigner avec bonheur. Lier ainsi l’idée de bonheur à l’exercice du métier d’enseignant peut paraitre un peu naïf, voir un brin provocant dans le contexte où nous vivons. Les media parlent régulièrement de l’échec de l’Ecole, et les enseignants français sont censés être penauds devant les résultats des enquêtes internationales PISA dans lesquelles la France se classe de manière décevante. Il est vrai que le métier s’exerce souvent dans des conditions difficiles et que la frustration ou la fatigue peuvent parfois l’emporter sur le goût du bonheur.
Et pourtant, nos enfants ont le droit d’avoir devant eux des adultes heureux de venir vers eux et de les retrouver chaque jour, souriants, bienveillants, et exigeants parce qu’ils les croient capables du meilleur. Le secret de la réussite des élèves, n’est-ce pas d’abord un enseignant-qui-y croit ?
Pour entretenir cette flamme intérieure, les enseignants et les éducateurs ont besoin de se ressourcer. L’expérience de nombreux groupes d’échanges avec des enseignants et des éducateurs m’a convaincue de l’importance de s’arrêter par moments pour prendre du recul et réfléchir à ce qu’on engage dans sa pratique quotidienne ; le partage avec d’autres et la lecture de textes porteurs nous aident à donner du sens à ce que nous vivons et à renouveler les convictions qui nous habitent.
Pour donner et redonner sans cesse du sens à notre métier d’enseignant, à notre mission d’éducateurs ou de parents, il nous faut remonter à la Source qui nous fait vire et porter un regard d’espérance sur les jeunes générations. Nous avons besoin d’une spiritualité de l’éducation.

Extrait : 

(Où puiser la force :  )

… La vraie force n’est pas une toute-puissance. Elle assume au contraire ses limites et ses fragilités, et fait face courageusement aux obstacles. Le fort authentique trouve dans sa faiblesse les ressources pour faire face et ne pas sombrer. Il ne nie pas ses faiblesses : il en fait un creuset où se forge sa volonté.
Une jeune femme professeur, qui vit de grandes épreuves dans sa vie personnelle et familiale, dit trouver sa force dans ses relations avec ses élèves. Elle s’exerce à rester ferme mais ouverte, à ne pas s’arcbouter sur ses positions, à se reconnaitre parfois vulnérable et à lâcher du lest. Il arrive qu’un cours que l’on a, malgré soi, moins bien préparé que d’autres se passe très bien. On s’est rendu plus disponible à la qualité des relations. Il y a aussi une force dans le lâcher-prise.
On peut même dire que la « force » suppose la vulnérabilité. Ne pas reconnaitre sa vulnérabilité, c’est être « fanfaron » ! La force s’exerce quand on doit dépasser ses peurs, affronter des résistances, se heurter à des pesanteurs ou à des lassitudes. On peut alors être courageux en réagissant à ce qui nous a touchés et risquerait de nous abattre.
Il faut le dire aux jeunes pour les aider à accepter leurs limites, passer du temps avec eux, se rendre attentifs, pour faire éclore, en particulier chez ceux qui sont découragés, des forces nouvelles auxquelles ils ne croyaient plus.
La manière d’exercer la « force » compte beaucoup. Pour un professeur, la façon dont il traite les plus faibles et les plus fragiles de ses élèves en dira plus que bien des discours. La force morale est contagieuse.

Éditions Salvator, 2018

 

Christiane Conturie a été professeur de lettres et effectue des missions de formation pédagogique, éducative et spirituelle dans le réseau des Centres Madeleine-Daniélou. Membre de la communauté apostolique Saint-François Xavier, elle co-anime un parcours de formation pour enseignants et éducateurs intitulé « Heureux les enseignants ». Elle est l’auteur du livre « Enseigner avec bonheur » (Éditions Parole et Silence).

Gaële de La Brosse – L’esprit des Pélerinages. Photos de Loïc Mazalrey. Préface de Jean-Christophe Rufin

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Depuis mon adolescence, j’arpente les chemins de pèlerinage. C’est ainsi que je me suis rendue à pied à Fatima, Rome, Assise, Saint-Jacques-de-Compostelle et, en France, à Chartres, Vézelay, la Sainte-Baume, Nevers, Tours, Lalouvesc ; puis, dans ma Bretagne natale, à Sainte-Anne-d’Auray, Pontmain, le Folgoët, Le Vieux-Marché ou Rumengol.
Ayant voulu partager ces moments si essentiels vécus lors de ces marches, j’ai ensuite consacré toutes mes activités professionnelles à ce thème qui était devenu ma « colonne vertébrale », notamment dans les domaines de la presse, de l’édition et de l’organisation d’événements. J’ai ainsi écrit plusieurs ouvrages sur ces chemins de spiritualité, notamment le Guide des chemins de pèlerinage (Presses de la Renaissance, 2017), mais je n’avais jamais exploré ce qui faisait la force de ces sanctuaires et ce qui caractérisait la démarche du pèlerin lorsqu’il s’y rendait. Ainsi, quand les éditions Gründ m’ont proposé d’écrire le texte d’un livre sur « l’esprit des pèlerinages », illustré par les superbes photographies d’un jeune photographe talentueux, j’ai accepté volontiers.
Cet ouvrage suit donc les traces des pèlerins sur les emblématiques chemins de Saint-Jacques et dans quelques grands sanctuaires de France (Chartres, Lisieux, Lourdes, Sainte-Anne-D’auray, Les Saintes-Maries-de-la-Mer). Par des images empreintes d’humanité et de sacré, il saisit le caractère universel et intemporel de la démarche pérégrine et donne à voir l’intensité des instants privilégiés qui illuminent le cœur des pèlerins.

Extrait :

Marqué par [son] éveil, le pèlerin ne s’arrêtera pas en si bon chemin : il revient pour mieux repartir. Tant qu’il n’a pas trouvé sa véritable demeure, il reprend la route. À l’instar de saint Benoît Joseph Labre, errant de sanctuaire en sanctuaire, ou des « fols en Christ » en Russie, nombreux sont nos contemporains qui enchaînent les pèlerinages. On les appelle « les pèlerins multirécidivistes ». Croient-ils que, comme l’affirme une tradition, chaque pèlerinage rapproche du but final, la Jérusalem céleste, ce Paradis qui se manifestera à la fin des temps ? Souhaitent-ils secrètement finir leur vie en chemin ? Après son deuxième pèlerinage à Chartres, Charles Péguy écrivait : « Ce serait beau de mourir sur une route et d’aller au Ciel tout d’un coup. » Et Humbert Jacomet cite les paroles d’un prêtre à des jeunes qui voulaient le suivre : « Nous partons à Saint-Jacques pour mourir. » La métaphore est belle, tout autant que le rituel initiatique qui clôt le pèlerinage, au cap Finisterre. Là, le jacquet brûle ses vêtements encore tout maculés de la poussière du chemin. Par cet acte symbolique, le vieil homme laisse place à l’homme nouveau. Si le pèlerinage a partie liée avec la mort, c’est donc parce qu’elle est une étape nécessaire vers la renaissance, vers un nouveau commencement.

Éditions Gründ, en librairie le 18 Octobre 2018

Jean-Pierre Boulic – L’eau de la grève est si bleue

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Si l’on veut faire court, il y a une vérité : pour chaque personne, il s’agit de vivre, vivre à présent, ici et maintenant.

À partir de cette réalité, mon sujet d’auteur n’est pas d’inventer. Il ne sert à rien de s’étendre à longueur de pages ou de propos sur les pesanteurs de ce qui ne va pas. Sans le nier, au-delà de ce qui peut apparaître détresse des jours où beaucoup de nos contemporains sont livrés au relativisme, à la pression de l’utilitaire et des idoles consuméristes, je suis conduit ou appelé à donner humblement en partage l’histoire d’une rencontre personnelle avec ce qui fait vivre au cœur le surgissement de l’être ; autrement dit, ce qui donne sens à une vie *.

Au travers de mon vécu, au contact de la nature et dans la rencontre des événements dont hommes et femmes sont les acteurs, je tente de suggérer ce qui, à mes yeux, est essentiel et authentique. Même si dans ces événements il y a souvent blessures de l’amour, souffrances physiques ou poids du violent mensonge de nos sociétés.

Par l’innocence du regard de l’enfance – ce secret en soi qui illumine chacun – avec l’encre du cœur humain et les couleurs qu’offre la nature, j’essaie d’apprivoiser, plutôt d’émerveiller ce monde en croyant que le lecteur aura le sentiment d’être plus vivant.

Le regard de la poésie découvre ce qui est en genèse en soi et dans le monde, un monde livré à lui-même qui est à réussir en dépit de tout. Voilà qui nous met face à nos responsabilités : « Serons-nous à la hauteur de l’enfant que nous avons été ? » interroge Colette Nys-Mazure.

* Cf. article « Plaidoyer en faveur de la poésie – Une urgence pour aujourd’hui » in « Christus » n° 259 – juillet 2018

Extraits :

Même si mes yeux
Ne savent voir
Mes oreilles entendre
Je m’avance
Je crois mon pas sans vanité
Au paradis des brumes
Habité d’oiseaux gris
La mer s’incline ici
Mes chants sont accrochés
Aux rochers de la grève.

******
Soir d’éternité
Odeur du sel
Terre et ciel réunis
Le couchant s’allonge
Sous le pédoncule d’un nuage
Laissant un cormoran
Frôler l’onde teintée d’au-delà
Je sais que s’efface le jour
En un souffle imperceptible
Il s’accomplit ainsi
De toutes les œuvres des hommes
Parfois avec la blessure de leur regard.

******
Éditions Des Sources et des Livres 
dessourcesetdeslivres@orange.fr
www.dessourcesetdeslivres.fr

Consulter ci-après la mention faite par les Editions des Sources et des Livres à propos de  ce livre:

https://www.stephanebataillon.com/

 

 

Didier Lafargue – La personne humaine dans l’œuvre de Carl Gustav Jung. Tome 2 : Âme et spiritualité

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Depuis longtemps, je me suis intéressé à la connaissance de la nature humaine dans sa complexité et sa diversité. J’ai eu en terminale un passionnant professeur de philosophie qui m’a ouvert sur tout un monde de pensée et de sagesse. En matière religieuse, elle m’a incité à m’interroger sur le caractère philosophique des différentes croyances et les éléments que ces dernières pouvaient apporter à la connaissance de l’homme.

Toujours, j’ai été fasciné par le monde des mythes, des images, des symboles. C’est un domaine où l’apport de Jung à la psychanalyse a été prodigieux. Mon intérêt pour le cinéma, la bande dessinée, l’art a renforcé mon attirance pour cet univers. La représentation imagée des mystères de la vie attachée au mythe a déterminé en moi une volonté de comprendre de manière plus approfondie toute la sagesse contenue dans ces actions créatives. En même temps, l’intérêt que j’ai toujours éprouvé pour la culture orientale, son art sa philosophie, sa conception de la sagesse, m’a amené à considérer avec un certain recul la culture occidentale et sa représentation première, la religion chrétienne. Le rapport existant entre celle-ci et le monde moderne a entraîné chez moi quelques interrogations concernant les insuffisances de celui-ci, les dangers que son très haut degré de technicité peut faire encourir à l’âme de l’individu. C’est un domaine où l’idée d’harmonie ayant cours en Orient peut se révéler complémentaire et combler des lacunes importantes dans notre univers ambiant.

Extrait :

« L’irruption du monde moderne et des mentalités nouvelles qu’il a générées a été source chez certains d’un profond scepticisme quant à l’existence de l’âme. « Pas d’âme au bout d’un scalpel » a-t-il été dit au siècle des Lumières, allusion au charisme et au prestige acquis par la science, laquelle se passe pour bon nombre d’esprits de toute considération d’ordre spirituel.
Un tel mépris ne tient pourtant pas compte de la conviction profondément enracinée en l’homme qu’existe en lui une forme de substance immatérielle dont relève toute sa personne. Dès qu’il a pu prendre suffisamment conscience de lui-même et élaborer les premiers ferments de sa spiritualité, dès qu’il a senti sur lui l’action de la divinité, l’homme a pensé qu’il avait une âme. Toutes les civilisations et tous les peuples ont perçu ce principe et nombreuses sont les croyances à son sujet. L’âme est ressentie comme un double intérieur par lequel l’homme tente de comprendre toute la complexité de sa vie psychologique, un principe de vie doué de pensée et de volonté et demeuré toujours invisible. Il est intéressant de s’interroger sur sa nature, son origine et sa destinée afin que l’individu puisse mieux s’appréhender […]
Un tel intérêt accordé à notre âme incite à s’interroger sur les rapports existant entre la personnalité et l’individuation. Tout être humain a dans sa jeunesse le désir de se bâtir sa propre individualité, un ensemble de qualités, de tendances, d’aspirations formant sa nature personnelle et à partir duquel il peut guider son existence. Cet effort pour définir son identité n’est que le premier pas sur le chemin de l’individuation, état beaucoup plus achevé. Il n’en demeure pas moins que la volonté de se construire une personnalité, les obstacles qu’il lui faut surmonter pour y parvenir, trouvent leur illustration dans une image bien ancrée en notre âme puisqu’on la trouve dans toutes les mythologies, celle qui a trait au héros. « La fonction essentielle du mythe héroïque est le développement, chez l’individu, de la conscience de soi — la connaissance de ses forces et de ses faiblesses propres, d’une façon qui lui permette de faire face aux tâches ardues que la vie lui impose »32. […]
Ces différents thèmes mythologiques frappent l’imagination dans la mesure où elles détiennent un sens précis dans la vie psychologique humaine. Le héros qui combat le monstre, aidé par un dieu ou une déesse, est l’image de la volonté humaine s’appuyant, non sur les préjugés et les idées préconçues que lui suggèrent ses semblables, mais sur les seuls dons personnels dont il a été pourvu par les dieux à sa naissance. Au-delà, il est aidé par les forces émanant de son inconscient, l’instance divine présente en lui et exerçant son action bienfaisante. C’est l’homme qui dispose d’assez de courage et de force morale pour être lucide sur ce qu’il est réellement. Ainsi s’exprimait le psychologue suisse : « Si, au cours de mon existence, je ne rencontre pas le dragon qui est en moi, si je mène une existence qui reste dénuée de cette confrontation, je finirai par me sentir mal à mon aise, un peu comme si je me nourrissais constamment d’aliments dépourvus de vitamines ou de sel. Il me faut rencontrer le dragon, car celui-ci, de même que le héros, est un centre chargé d’énergie »34. Toutes les divinités formant la base des mythologies représentent chacune une qualité humaine que l’individu se doit de développer pour connaître le progrès personnel. Le héros en lutte contre le monstre est l’homme qui, gardant le contact avec son inconscient, puise en lui seul les richesses susceptibles de l’aider contre les pulsions négatives auxquelles peut céder son âme. Au-delà de ces influences supérieures, c’est la divinité suprême qui agit, le Dieu absolu dont tous les immortels ne représentent que les divers aspects, et de Qui provient la puissance à partir de laquelle se construit l’individu ».

Jean-Marc Blancherie. Editions du Désir. Juillet 2018
http://editionsdudesir.fr/produit/personne-humaine-jung/

Didier Lafargue est né en 1962 à Bordeaux. Didier LAFARGUE a une formation d’historien. Travaillant sur le thème de l’imaginaire, il a écrit de nombreux articles dans les revues Temporel, Jules Verne, Atlantis, Acropolis, L’Initiation traditionnelle, Matières à penser, Choisir.

Yann Rollo Van de Vyver et Jigmé Thrinlé Gyatso – Himalaya, Népal, Ermitages en pays Sherpa

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Consacré aux ermitages du maître bouddhiste tibétain Shri Sengdrak Rinpoché et à sa jeune « réincarnation », à la vie simple des habitants des montagnes de la frontière népalo-tibétaine et aux conséquences des tremblements de terre survenus en 2015 au Népal, ce beau livre de photographies et de textes bilingues français/anglais est le fruit d’une collaboration de longue haleine entre le photographe et auteur Yann Rollo van de Vyver et le moine bouddhiste et poète vendéen Jigmé Thrinlé Gyatso (Yves Boudéro). Le Dalaï-Lama signe l’avant-propos et Matthieu Ricard en a écrit la préface. L’historien Laurent Deshayes y présente la tradition érémitique depuis le Bouddha jusqu’à nos jours, Jigmé Thrinlé Gyatso relate la vie de son maître spirituel ainsi que l’histoire de sa lignée et Yann Rollo van de Vyver, par ses clichés, immortalise les traditions de tout un peuple. L’ouvrage propose au lecteur un quadruple voyage :

– Extérieur, dans les montagnes du Népal et à la frontière du Tibet en compagnie de l’ethnie Sherpa et en présence du monde monastique du bouddhisme tibétain.

– Intérieur, par l’ouverture à une compréhension philosophique de la vie et par l’accès à la connaissance du bouddhisme grâce à un riche glossaire.

– Symbolique et artistique, à travers une présentation iconographique et statuaire soigneusement décrite et rythmée par quelques calligraphies tibétaines.

– Ultime, par l’évocation d’une sagesse universelle et plusieurs fois millénaire.

Extrait :

Avant-propos de Sa Sainteté le Dalaï-Lama :

Sengdrak Rinpoché, Ngawang Gyurmé Chökyi Gyaltsen, fut un maître exemplaire qui, presque toute sa vie, mena l’existence d’un moine ermite. Je le connaissais personnellement et il m’impressionnait par son humilité et son engagement pour la pratique. Il était un de ces maîtres appartenant à la tradition qui veut que pour guider les disciples une instruction particulière soit pratiquée jusqu’à ce qu’ils en aient l’expérience spontanée. Alors seulement, ils sont introduits au niveau d’instruction suivant. C’est cette manière de diriger les disciples qui prévalait autrefois au Tibet. […] Avec l’exil, la diaspora tibétaine s’est étendue à de nombreux pays, particulièrement en Inde et au Népal. Sengdrak Rinpoché et ses disciples fondèrent leurs ermitages sur la frontière népalaise, proche du Tibet, pour y vivre et pratiquer en paix. Je suis heureux que ce livre sur la vie simple de Sengdrak Rinpoché et de ses disciples ouvre une fenêtre sur une existence faite de simplicité, de contentement et dédiée à la pratique du Dharma. Tenzin Gyatso, Quatorzième Dalaï-Lama, Le 27 février 2018.

Éditions de l’Astronome http://www.editionsastronome.com

2ème SALON DU LIVRE JEUNESSE 18 NOVEMBRE 2018

Mis en avant

 

 

 

 

 

 

 

Voir ici agrandissement images

Lire ici article de presse du magazine “La Vie” concernant ce salon

 

Les écrivains d’Écritures & Spiritualités invitent les jeunes lecteurs (de 4 à 17 ans) et leurs parents à une rencontre unique autour du livre.
Dimanche 18 novembre 2018, de 11 à 18h, en partenariat avec le Forum 104,
104 rue de Vaugirard à Paris 6ème.

Faites–le connaître autour de vous !

Il est où Dieu ? C’est Qui Dieu ? Pourquoi n’est-ce pas le même pour tous ? Pourquoi se dispute-t-on à son sujet ?
Que croient mes amis chrétiens, juifs, musulmans, athées ?

Une trentaine d’auteurs ou illustrateurs dédicaceront leurs livres, la librairie proposera une riche sélection d’albums, BD, romans, issus des grandes traditions spirituelles ou tournés vers la connaissance spirituelle et religieuse de l’autre, et de la fraternité. Des ateliers seront ouverts pour une participation active des enfants et des adolescents.
Une journée entière de lecture, d’ateliers, de questions mutuelles. De formidables outils pour ceux qui souhaitent transmettre nos sources spirituelles.

Pourquoi ce 2ème salon du Livre Jeunesse et spiritualités ?

Né un an après les attentats du 13 novembre 2015, le premier salon « il était plusieurs foi(s) du 6 novembre 2016 était une réponse des écrivains au sentiment de peur et d’ignorance. Ils ont choisi de s’adresser à l’enfance et la jeunesse par le livre pour contribuer à faire mieux comprendre la diversité de notre société contemporaine. Accomplir ainsi un travail de culture, donc de paix. Le succès de cette première édition auprès des familles de toutes cultures et traditions religieuses, et l’enthousiasme des auteurs nous a conduits à renouveler l’expérience.

Le salon sera ouvert par Jean-Louis Bianco, président de l’Office national de la Laïcité.

Une table ronde animée par Fanny Cheyrou, rédactrice en chef de Panorama et Patrice Obert, vice-président d’Ecritures & spiritualités abordera ces questions centrales :

Nos héritages spirituels, comment les transmettre ? Comment parler aux jeunes des autres traditions ?
Le rabbin Pauline Bebe, Ghaleb Bencheikh, animateur notamment de Cultures d’islam sur France Culture, Radia Bakkouch, présidente de Co-exister, Agnès Charlemagne, animatrice d’ateliers interreligieux auprès de collégiens et lycéens, Sophie Chergui, parent, de l’association des foyers islamo-chrétiens.

Impliqués dans la formation spirituelle, la transmission, la culture, nos invités apporteront des lumières très concrètes sur les enjeux de la transmission de la foi et de la culture religieuse dans un monde sécularisé et plein d’inquiétude. Ils s’interrogeront sur la possibilité du dialogue entre les religions et sa traduction auprès des plus jeunes.

30 auteurs et illustrateurs présents :

Nora Aceval, Amine Adjina, Paule Amblard, Radia Bakkouch, Loïc Barrière, Ghaleb Bencheikh, Karima Berger, Pauline Bebe, Brunor, Agnès Charlemagne, Cecilia Dutter, Christine d’Erceville, Nathalie Fréour, Nadia Hathroubi Saf Saf, Beatrice Jeancourt, Frank Lalou, Colette Nys-Mazure, Christine Ray, Emmanuelle Rémond-Dalyac, Robin, Virginie Roussel, Khaled Roumo, Nathalie Sarthou-Lajus, Florence Soulam, Sadia Tabti, Jean-Michel Touche…

Toute la journée, des ateliers pour les enfants et les adolescents, des contes…

Concert de clôture avec Mitchelée, chants du monde.