Xavier de Bengy et Matthieu Jourdan : Reconnexion – Mobiliser sa vie intérieure au travail

Le mot des auteurs :

Être heureux au travail, y trouver du sens et de la joie, voilà une quête qui peut sembler bien peu réaliste. Pourtant, dès lors que l’on se met à cultiver sa vie intérieure, à favoriser une écologie personnelle intégrale, tout s’oriente différemment et des intuitionsinconnues affleurent à la surface de notre conscience. Cet écho donne un puissant sentiment d’utilitéet de capacité d’action.

Mais toutes n’ont pas la même saveur. Certaines oriententvers ce que l’on peut engager du meilleur de soi-même et avoir une action positive pour transformer le monde. D’autres peuvent conduire à des impasses ; cela suppose d’apprivoiser ses fragilités, ses peurs et ses attachements, pour garder le cap de l’unité intérieure dans les mille et un vents contraires de la vie professionnelle.

Honorer ces intuitions ne va pas de soi. Comme pour un voyage, il faut se préparer et prendre du temps. Un guide progressif, subtil et concret sera utile à tous ceux qui s’interrogent sur le sens du travail.

Extrait :

Dans le tourbillon de l’activité professionnelle, Olivier s’est laissé submerger par l’échec d’une réunion capitale qui a mal tourné, submergé par la fatigue qui en a découlé. La sagesse lui aurait commandé d’annuler la rencontre suivante. Mais Olivier s’est entêté à la maintenir comme une vengeance possible sur une journée obstinément décevante. (…)

Face aux situations adverses dans le travail, nous nous laissons facilement envahir par l’émotion. Quand nous anticipons des rencontres difficiles, notre corps active mécaniquement les balises de détresse de l’émotion. La rationalité nous dicterait la prudence, à tout le moins de marquer un arrêt prolongé pour bien réfléchir, et prendre une décision avisée sur l’action à entreprendre. (…) Mais nous agissons ou plutôt réagissons par des réactions impulsives. Ce tohubohu nous prive de l’accès à ce que notre intériorité peut livrer de meilleur : l’intuition. (p. 107-111)

Xavier de Bengy et Matthieu Jourdan. Ils occupent  des postes de dirigeants d’entreprise. Inspirés par la pensée et l’exemple de Thomas More, leurs parcours professionnels leur ont permis d’identifier et de mettre en pratique des pistes concrètes pour trouver plus d’authenticité et de joie au travail pour eux-mêmes et leurs équipes. 

Éditions nouvelle cité

 https://www.nouvellecite.fr/librairie/reconnexion/

Dominique Bouffies – Ode à Celui qui EST Préface : Claude Pradeilles, diacre

Le mot de l’auteur :

L’homme s’éprend de l’Unique à son unicité, sa conscience s’assouplit et s’éclaire à l’épreuve du monde…

L’aventure en Dieu « s’incarne » ici dans un chant écrit… Les mots se veulent serviteurs de louange et, dans la marche poétique de la page écrite, sollicitent humblement la Lumière…

L’âme y témoigne du désir de progresser en Lui, du désir de rendre grâce, d’implorer, de chercher, et chercher encore, de s’agenouiller, de se dresser, de se dresser en s’agenouillant, en s’abandonnant, de palpiter Dieu à l’espace compliceouvert par la Grâce : proche Clarté où s’irisent la prière, la Foi, l’Espérance et la Charité…

L’âme brûle de tout éloignement de son divin Seigneur, les mots se donnent comme « proximité »…

Extrait :

Présence

IL est « Corps » de patience dans l’énergie des siècles…

IL est « fécondité » en symétrie d’aimer…

IL est là nécessaire, accompli et « brûlant »…

IL est dans l’abandon de l’illusion au temps…

IL est « Parole-chair » dans le flux de l’instant…

IL est le Cœur donné, entré en résonance…

IL est « Jour » de croissance, de paix, de permanence…

IL est « Pain » missionnaire pour les « déserts » du sang…

IL est « Soulignement » dans nos effacements…

IL est la joie venue dans le consentement…

Le rejoindre nous fait, se rassembler en « l’autre »,

et rien ne le contient sinon « l’inexprimé »…

Éditions Unicité, juin 2020.

À cœur & à croix venez ! – Dominique Bouffies (http://dbouffies.canalblog.com)

Sylvie Monpoint – Les sentiers oubliés de la beauté

Le mot de l’auteure : 

L’homme post-moderne, propulsé sur les autoroutes de la consommation et de l’expansion technologique, a peu à peu déserté les sentiers mystérieux de la beauté, jusqu’à en perdre la trace. Cet essai, dont chaque chapitre est introduit par un petit texte de prose poétique, évoque la puissance bienfaisante de la beauté, tant au plan physique, psychique que spirituel. Il est une invitation à la redécouvrir et à vivre en « pleine conscience » de la beauté. Que l’on soit athée ou cueilleur de ciel, en écoutant la vie palpiter sous son aile, on ne peut que grandir.

Extrait :          

C’était au temps où toute chose était belle. La Beauté se tenait partout, dans chaque objet, dans chaque visage, dans chaque paysage. Chacun la voyait et lui faisait louange. Puis, un jour, les hommes se lassèrent, la trouvèrent « moins belle », moins puissante, contestable. Ils se mirent à penser qu’ils pouvaient être plus forts que la Beauté. N’étaient-ils pas de leur liberté de choisir ce qui est beau ou pas ? Alors l’universelle Beauté, au lieu de briller en lumière à la surface des choses, ainsi qu’elle l’avait toujours fait, se mit en retrait et, comme un caméléon, elle se farda de leur apparence et se tapit discrètement dans leur ombre. Les hommes, sevrés de cette lumière éclatante, comprirent leur erreur, mais il était trop tard. Ils eurent beau supplier la Beauté, la proclamer « déesse » et lui élever d’immenses statues d’or et de jade, elle demeura retranchée. C’est pourquoi, aujourd’hui, seul celui qui sait voir et lui porter une attention véritable peut en cueillir les bienfaits. Mais elle n’est pas rancunière, la Beauté, et, à celui-là, elle offre sans retenue les mille et un trésors dont elle a le secret.

EDITEUR : Lazare et Capucine. Sortie le 11 mars 2020

Contact : s.monpoint@wanadoo.fr

Sylvie Monpoint est docteur en Médecine, écrivain et conférencière. Elle signe là son troisième essai, après une approche sur la dimension spirituelle de la peau : « La Peau dévoilée » et une réflexion sur l’initiation « Zorro, un initié sous le masque ».

“TISSER LES COULEURS DU SILENCE” Poèmes de Jean-Pierre Boulic _ Aquarelles de Marie-Gilles Le Bars

Le mot de l’auteur :

Recueil à deux voix (le poème et l’aquarelle) où s’exprime le langage de la beauté, cet ouvrage de contemplation et d’émerveillement est un éloge du vivant et offre au lecteur, dégagé de la pesanteur des heures, un véritable espace de créativité et de liberté.

Reproduite au format original, chaque aquarelle (avec rehauts de pastel à la cire d’abeille) se fait l’écho d’un poème.

Extrait  :

Alors

          D’un cœur étonné
          Sur ce vieux versant du monde

          Butiner
          Les couleurs du silence
          Effleurer le secret

          Balbutier
          Le chant nouveau de la terre.

Editions L’Enfance des arbres – février 2020

Marie-Gilles Le Bars, diplômée des Beaux-Arts de Rennes, est présente au nom de la France dans des salons internationaux de l’aquarelle.

Jean-Pierre Boulic, né en 1944, vit en Pays d’Iroise. Il a publié une trentaine de recueils. Il est aussi auteur de motets et de livrets de cantates.

http://perso.numericable.fr/npodt

Colette Nys-Mazure : Un livre et un colloque

Nous vous invitons à découvrir la dernière parution, ainsi que le colloque auquel participera prochainement Madame Colette Nys-Mazure.

Un livre : ” Le jour coude-à-coude” éditions esperluète

Un colloque : les Rencontres de La Tourette (du 20 au 22 mars)

Poésie moderne et transcendance : l’absolu au cœur de l’humain

Barbara Lecompte – Lourdes, de roc et d’eau. Préface du père André Cabes

Le mot de l’auteur :

BAPTISTE, MIKAËL, SANTINE, PAULINE, JOSEPH, AYMÉ, PADRE MARIO, LUCIE et RAPHAËL, se nomment dans la vie : Anastasia, père André, Anthony, Bertil, Charles, Clotilde, Earvin, France, Geneviève, Jean-Baptiste, Janine, Karine, Kévin, Marie-Laure, père Pascal, Pauline, Philippe, Rémi, père Romain, Sébastien. Ils sont hospitaliers, feutier, bénévoles, religieux, pèlerins valides ou invalides. Leurs témoignages, d’hier et d’aujourd’hui, m’ont guidée dans mon chemin d’écriture.

Extrait :

“À cet endroit, la roche est tapissée de verdure. Lierre, églantier et plantes sauvages. BAPTISTE a une pensée pour les racines enfouies dans de petites failles, au cœur de la pierre dure. Il s’enfonce dans la grotte, et sa main effleure la pierre veinée comme un marbre, lissée par les caresses de milliards de pèlerins. Il se recueille un instant tout au fond de la cavité, là où coule la source protégée par une vitre. Derrière lui, le feutier de garde s’approche du grand buisson de cierges. Ganté de cuir et protégé d’un bleu de chauffe, il commence à nettoyer la cire coulée pendant la nuit, avant de ranimer une à une les flammes. Les deux hommes se saluent mutuellement de la tête, chacun profitant du précieux silence. À cette heure matinale de l’ouverture du sanctuaire, la grotte est à eux.”

Éditions Parole et silence, 16 Janvier 2020