Christine Aulenbacher : Cistelle, chercheuse de la Lumière

Pourquoi j’ai écrit cet ouvrage

De nombreuses personnes, jeunes et adultes, cherchent à mieux comprendre leur histoire parfois bouleversante et à donner un sens à leur existence. Dans le domaine de la psychologie, pendant longtemps, les spécialistes ont étudié les causes et les conséquences des expériences douloureuses qui façonnent le visage de l’être humain et orientent ses choix. Alors que les études se concentraient jusque-là sur les symptômes, les maladies, les déficiences, les blessures du passé, il s’agit à présent d’observer la capacité individuelle ou collective de résister et de se re-construire positivement après des expériences de souffrance profonde.aulenbacher

Dans cet ouvrage, je ne prétends pas apporter des clés de lecture scientifique sur l’expérience de la souffrance. J’ai volontairement choisi un récit symbolique pour permettre à chaque être humain de cheminer avec son Etre intérieur au gré de son rythme. Il était une foi… Cîstelle, Chercheuse de la Lumière est un conte, un itinéraire de vie, une expérience spirituelle… Par sa visée pédagogique, cet ouvrage s’adresse à toutes celles et à tous ceux qui, au cœur même de leurs souffrances, ont soif de Lumière, de Vérité et d’Espérance. J’essaie de montrer qu’un avenir est toujours possible à l’être humain, dès lors qu’il accepte pleinement de consentir à son histoire en refusant fermement de la faire porter aux autres et en ouvrant son cœur à l’Amour : amour de soi, amour de l’autre, amour du Tout-Autre.

En résumé

L’héroïne de cette belle histoire s’appelle Cîstelle. Une enfant de Lorraine : terre tourmentée par la guerre et l’industrie lourde. Une naissance que personne n’attendait et qu’on proposa de supprimer. L’enfant en resta apeurée, meurtrie et fit tout pour éviter de se faire remarquer. Mais une quête intérieure la guidait sûrement vers Celui qui est la source de toute lumière et de toute paix. Il entendait ses appels, y répondait, l’éclairait et la gardait dans la nuit profonde qu’elle traversait.

Christine Aulenbacher ne fait pas de leçon. Elle ne démontre rien. Elle porte une parole de témoin. C’est au cœur même des déflagrations de son existence qu’elle a pu recevoir sa vie comme une question de vie ou de mort. Et désirer répondre par l’avenir, par le désir de vivre.

Extrait

“« Je voudrais exister. Je voudrais connaître la Lumière. Y parviendrai-je ou sombrerai-je dans la Nuit ? »… A partir d’une histoire singulière et malheureusement plus fréquente que nous voudrions l’espérer, ce récit offre au lecteur un conte métaphorique original. « Cîstelle », fragile, vulnérable et vivante cherche la Lumière au cœur même de son existence maltraitée. Depuis toujours elle vit un lien mystérieux et privilégié avec Dieu. La trop vive mémoire de sa solitude et de sa souffrance alterne avec le récit de cette étrange conversation. C’est cette dernière qui donne place à des textes bibliques, échos de l’existence d’un peuple, dont Cîstelle est membre de chair, de sang, d’esprit.

Dans cet ouvrage qui peut être qualifié de conte psychologique et spirituel, le lecteur est amené à se situer : Que vaut la vie ? Pourquoi tant de malheurs, mais aussi de brutalité, de lâcheté ? Peut-on espérer traverser vers l’autre rive, là où la vie serait encore possible ? Où allons-nous être engloutis par le désastre et le désespoir ? Comment oser entendre l’ambivalence de la mort, parfois attirante, quand tout pèse trop lourd ? Pourquoi se battre ? Pourquoi ?”

Extrait de la préface de Véronique Margron

Il était une foi… Cistelle, chercheuse de la Lumière, Christine Aulenbacher, Ed Médiaspaul, mars 2011, 72 p., 16 €.