Élisabeth Smadja – Prier Le Notre père

Le mot de l’auteur :

C’est la Prière d’un juif nommé Yéshoua, il y a deux mille ans, il l’a donné à ses disciples, une prière aujourd’hui murmurée, chanté, prié dans le monde entier par plus de deux milliards de personnes qu’on appelle des «chrétiens».
Chrétiens qui vient du mot Grec « Khristos » qui traduit le mot hébreu maschia’h, «messie» en français.
C’est une véritable rencontre avec une prière qui nous ramène dans les racines juives de la foi chrétienne. Élisabeth Smadja a médité des mois sur les mots du Notre Père, ils se sont emparés d’elle, en réfléchissant sur chacun d’eux, il lui apparaît qu’ils sont à mettre sut toutes les lèvres car ils concernent tous les hommes
Prière Juive
Prière Chrétienne
Prière « adamique »


EMETH ÉditionsJuin 2019

Élisabeth Smadja : Je suis un livre – Récit autobiographique

Le mot de l’auteur :

La relecture de ma vie m’a fait découvrir que j‘étais un livre, un livre vivant dont
on tourne chaque jour une page, comme tout un chacun, avec sa propre histoire.
Des épreuves ont jalonné ma vie : divorce avec la perte momentanée des enfants,
maladie invalidante…
Ce livre vivant m’a ouvert des horizons insoupçonnés, de questions en recherches, il
m’a conduit au plus grand livre de la vie, jamais Écrit : La Bible, le plus grand
bestseller du monde.
Un livre Saint qui interpelle, bouscule, bouleverse et s’amalgame à notre vie en nous
inspirant à faire de notre livre, c’est à dire de notre histoire personnelle – un livre
saint, dont émanerai une bonne nouvelle
C’est le cheminement de cette quête-enquête qu’Élisabeth Smadja propose à travers
ce livre autobiographique, relecture d’un passage de vie ou tout a basculé…

LES EDITIONS SYDNEY LAURENT juin 2019


Élisabeth Smadja, 64 ans, divorcée est mère de 7 enfants. Juive orthodoxe en
recherche, elle découvre le Christianisme en 1999 et se fait baptiser. Depuis elle
Partage son chemin de conversion en paroisse, à travers ses ouvrages et ses
conférences, démontrant ainsi qu’il n’y a pas rupture entre judaïsme et
christianisme, entre la Torah et les évangiles, mais continuité etaccomplissement en la parole des saintes écritures.
Elle a publié : Bénis soit celui qui vient au nom de Seigneur, (FX de Guibert, 2007), Les fruits d’une conversion, (FX de Guibert, 2007), Éclats de voix (Publibook,2011), Prier avec le Cantique des Cantiques, (Salvador,2015) Prier le verbe, (Medispaul, 2017), Je suis un livre, (Éditions Sydney Laurent,2019), En collaboration : Aux sources hébraïques de la foi chrétienne, (Salvador,2014).

Véronique Saint-Aubin Elfakir – Nom nomade

Le mot de l’auteur :

J’ai voulu dans ce recueil rendre hommage à cette grâce salvatrice du nom. Un nom qui serait toujours nomade par définition, en exil de toute complétude mais qui donne ainsi toute sa place à l’altérité. Ainsi dans cette lumière du verbe peut s’esquisser la vertu d’un don et d’une ouverture à l’Autre. Car si la langue est un mirage, tournant autour de l’inaccessible, pour écrire quelques paroles de sable et de vent, elle trace ainsi, en son intensité furtive, les contours d’un manque qui donne forme au désir. Le langage devient alors notre seul guide pour éclairer ce qui nous déchire et nous éblouit : pétales, ailes, tendresse, séparation, perte, quelques insigne de beauté au sein de la douleur pour que s’opère une possible métamorphose.

Extrait :

« Beauté fulgurant l’existence,

Chaque moment est extase de finitude.

Du manque à vivre,

Au reste à dire.

L’univers est cette langue oubliée,

Oraison de nos voix brèves,

Adossées à l’impossible.

Mots à la racine fragile,

Soleils nocturnes de l’illimité,

Sur la pierre du temps,

Je m’étoffe en vous,

Semeurs infatigables. »

Éditions Unicité, 2019

Véronique Saint-Aubin Elfakir est Philosophe de formation et docteur en littérature comparée, enseignante à Brest, poète et essayiste. Un premier recueil publié chez L’Harmattan intitulé Dire cela dans la collection Poète des cinq continents et un essai sur la poésie intitulé Le ravissement de la langue : la question du poète.

https//parolesnomades.blogspot.com

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Aïcha Dupoy de Guitard. Gilles Baudry – Eaux intérieures

Le mot des auteurs :

Si chacun pouvait chanter la mélodie secrète de sa vie… ! Ce livre de résonances rêve de vous la faire entendre dans l’inouï de cette cantate des Eaux intérieures à deux voix. Humble splendeur des mots et des couleurs. On est convoqué à chaque bruissement de page au meilleur de soi-même. Livre fermé à regret, la sève en nous poursuit son cours, irrigue encore ce sentiment d’harmonie, de calme et de gratitude. Le temps s’arrête.

Extrait :

« Ode à l’inaperçu »

Combien nous gagnerions

parfois

à perdre notre temps

à contempler

les petits riens

des jours les plus quotidiens

nous accordons

si peu d’estime

à ce qui nous entoure

il y a tant à découvrir

dans tout ce qui nous semble

aller de soi

Éditions Poésie de l’instant – 2019

https://aicha.photos/

Les auteurs :

Moine à l’abbaye de Landévennec, Gilles Baudry est aussi poète de l’intime. Publié depuis 40 ans et en plusieurs langues, il a notamment reçu le prix Antonin-Artaud pour son recueil Il a neigé tant de silence.  Aïcha Dupoy de Guitard, elle, est artiste peintre et fait de la photographie pour le plaisir. Elle expose régulièrement ses travaux en Bretagne.

Aïcha et Gilles sont voisins, et partagent le même regard sur la vie, la nature, les éléments qui les entourent. Le silence et la solitude sont leur source d’inspiration. Après le succès de leur première collaboration  Matin des Arbres, ils nous offrent un nouveau travail sur le même diapason, Eaux intérieures, à la recherche de la source secrète de notre vie.

Chrystelle Claude de Boissieu – Portraits intimes de Marie Noël

Le mot de l’auteur :

2010-2019 : la parution des Portraits intimes de Marie Noël survient neuf ans après leur conception, leur rédaction. Elle devait précéder la publication de l’Almanach pour une jeune fille triste. Qu’importe l’ordre chronologique, elle s’inscrit encore dans une démarche d’édition d’inédits de la Bourguignonne.

                A la suite du livre de chevet dédié aux individus mélancoliques pour dissiper leur vague à l’âme, cet album de photographies s’adresse aux personnes désireuses d’entrer dans l’intimité d’une femme, écrivaine et chrétienne, au vingtième siècle. Selon une approche personnelle, il résulte de ma rencontre avec l’Auxerroise sur sa terre d’élection. Chez elle, j’ai collecté des clichés, développés ou à développer, qui révèlent au gré des âges les facettes d’une fillette qui, devenue adulte, garde sa vie durant la vocation d’être Poète et sainte.

Extrait :

« Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi !

Je suis ce que tu crois et suis tout le contraire. »

                L’interpellation de Marie Noël résonne tel un défi lancé pour qui aime s’amuser au jeu de cache-cache ou d’une enquête identitaire. Elle invite taquine à déchiffrer l’énigme de sa personnalité. Car la conteuse est mystérieuse. Elle se dissimule derrière des masques aux traits changeants. Elle fait volte-face à tout instant. « Je suis pleine d’alternances et de contradictions. » Se profile alors la finalité de cette entreprise livresque : connaître à travers ses mots et ses images Marie Rouget-Noël. Page après page, il s’agit de la voir et de l’entendre pour la découvrir ou la retrouver.

Éditions Desclée de Brouwer, Octobre 2019

Chrystelle Claude de Boissieu est professeure et chercheuse en Lettres modernes. Elle a édité en 2011 chez Desclee de Brouwer Almanach pour une jeune fille triste de Marie Noël. Elle est actuellement membre de la Commission historique constituée dans le cadre de son procès en béatification. 

Olivier de Lagausie – Frères de Feu

Mot de l’auteur :

Ce roman nous plonge dans la France méridionale du début du XIII° siècle, quand l’Inquisition est confiée aux frères mendiants, chrétiens ardents, autant soucieux du salut de leur prochain que de la défense de l’Eglise.

Sur un fond historique documenté, je voulais m’interroger sur ces hommes qui devaient aimer et condamner. J’ai essayé de placer le lecteur dans les conditions de l’époque en décrivant ces frères de feu, des  moines et des hérétiques, liés par une foi incandescente mais que leur vision du Christianisme opposait fondamentalement. Ce regard sur le dualisme cathare aide à mieux comprendre cette hérésie dont le Midi garde encore la mémoire. Il n’y a pas de bons et de méchants parmi les personnages de ce roman d’aventures : attachants, ils restent des hommes, mus par un idéal.

Extrait :

« Décidément, tant qu’ils seront si incultes, il sera aisé de faire d’eux ce qu’on veut… Ces Bonshommes répandent le mal trop facilement. »

Gaucelm resta un moment silencieux. Il savait que les Bonshommes, les Parfaits, avaient gagné le respect de la population par leur vie humble et austère, et ils en profitaient pour inculquer une foi très dure à vivre, trop sévère, mais porteuse d’espoir. Un espoir pour après. Toujours pour après et jamais pour maintenant, pour aujourd’hui. La belle affaire ! Mais qui sait mesurer la puissance de l’espoir quand la vie n’a rien d’autre à offrir que de la misère alors même que le Ciel ne leur parlait plus.

Sortie en librairie le 27 novembre 2019. Editions Lazare et Capucine. https://www.lazare-capucine.com/produit/freresdefeu/

Olivier de Lagausie : Sous-diacre orthodoxe, éditeur depuis 2016: 25 ouvrages publiés. La collection “Spiritualités” présente des ouvrages mettant en avant la dimension spirituelle du Christianisme, dans un langage ouvert à tous. Premier roman publié par Salvator en 2012, puis six autres ouvrages. “Frères de Feu est son cinquième roman historique.