Jean Lavoué – Quatre recueils poétiques

 

Pourquoi ces recueils :

Ces quatre recueils rassemblent les poèmes partagés au jour le jour sur les réseaux sociaux et sur mon blog L’enfance des arbres www.enfancedesarbres.com ces dernières années.

Levain de ma joie

…est une sorte de journal poétique de l’année 2017-2018. Ce recueil est enrichi de pastels de Nathalie Fréour. Il est préfacé par Yves Fravalo.

Fraternité des lisières

…rassemblent des « poèmes pour la paix » faisant référence aux attentats qui depuis 2015 ont marqué la France, à la question des migrants, à l’avenir de la planète… Ce recueil est illustré de gravures de Mary-Françoise Hachet de Salins

Chant ensemencé

…est le récit, au cours de l’année 2017, d’un apprivoisement de la maladie. Ce recueil est accompagné d’une lecture, poème par poème, d’Yves Fravalo. Des dessins noirs de Nathalie Fréour illustrent ce recueil.

Nous sommes d’une source

…est un parcours poétique et spirituel inspiré par la source évangélique. Ce recueil est enrichi de gravures de Serge Marzin.

Extraits :

Quand tu reviens de loin
Telle une arche sauvée
Dans la sève des arbres
Le ciel est toujours bleu
(Levain de ma joie)

J’aime les sourciers
Qui percent le secret des mondes
Echappent aux croûtes mortelles
Aux rigidités stériles
Aux sécheresses exemplaires
(Chant ensemencé)

Si tu veux fleurir au printemps
Ô mon frère
Fais comme l’arbre en hiver
Assouplis tes croyances
Allège ton credo
(Nous sommes d’une source)

S’ils t’amenaient à douter
De l’humanité qui est en toi
Alors ils auraient réussi leur crime
(Fraternité des lisières)

Éditions L’enfance des arbres, 2018

Vidéo de présentation :

 

Quelques échos…

Pierre Tanguy 

C’est encore une fois le Chant qui domine dans ce livre, chant synonyme de vie en plénitude que le poète François Cheng salue chez Jean Lavoué. « Ce vrai chantre, ce grand témoin, à l’heure indécise, bien avant l’aube, nous arrache à notre sommeil ». 

Geneviève de Simone-Cornet

Un livre bouleversant de lucidité et d’abandon. Jean Lavoué est fragile mais vivant encore, et il nous donne «jusqu’au chant du silence/le grain de la parole/en semence de vie/en levain de la joie». A nous de tendre l’oreille. 

Sylvie Reff

Un grand merci de votre bouleversant Chant ensemencé ! J’avoue que cette lecture m’a renversée…Vous avez rédigé en état d’incandescence, offert à la pureté de cette parole qui vous traverse. Cruel de songer au prix de sa beauté. 

Jean-Claude Coiffard

Oui, l’essentiel, voilà ce à quoi nous nous amène toute la poésie de Jean LAVOUE. Voilà vers quels signes nous entraînent les mots du poète, vers les graffitis de la joie. Vers la clameur des sources. Vers l’eau pure des fontaines. Vers les larmes de l’enfance éclairant les jardins de la nuit. 

Yves Fravalo

L’écriture pour Jean Lavoué, on le voit, n’est pas une occupation seconde, une occupation de loisir, elle est au cœur de sa vie, elle est le cœur de sa vie, elle constitue proprement sa façon d’être au monde.

Joseph Thomas 

Poète et sourcier de l’âme, Jean Lavoué est une plume fraternelle, toujours transparente. Il vous rejoint dans vos propres fragilités, inquiétudes et doutes. Il vous embarque dans la belle fraternité des poètes… C’est ainsi qu’il célèbre la vie quotidienne  et éternelle.

Gilles Baudry

Tu es un écrivain majeur en Bretagne. Ce qui me touche, c’est que c’est le poème (et non la prose) qui vient te prendre par la main… La poésie est vraiment ce qui demeure quand tout semble s’amenuiser et qui nous arrache à l’inessentiel.

 

Sophie Barut – Je rentrerai avant la nuit

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Croire en l’avenir. Aimer l’instant que nous vivons. Comprendre les règles du jeu. Beaucoup de mystères que je tente d’aborder dans ce témoignage. Vingt-cinq ans, jeune mariée et architecte d’intérieur, l’avenir était tracé. Jusqu’à ce que mon mari Cédric, parti à vélo, percute une Corsa noire…. « Je rentrerai avant la nuit » m’avait dit Cédric. Il est rentré oui, à l’hôpital et dans le coma. Une nouvelle vie à accepter, à reconstruire, à espérer… un second souffle à demander ! Je  raconte ainsi comment notre vie conjugale a repris avec un mari au comportement différent certes, mais profondément le même. « J’essaie de me battre contre les handicaps de mon mari, avec lui, non pas me battre contre lui, voilà l’enjeu ! » Des moments de doute, de colère, de révolte, qui toujours ont pu déboucher sur un chemin d’espérance, de patience et de confiance. « Tu vas te battre pour moi et je me battrai pour toi ».

« J’aurais aimé entendre une épouse de traumatisé crânien expliquer que le bonheur est encore possible, que l’amour peut tout […] Et aussi que Dieu ne nous abandonne jamais, qu’il faut apprendre à ne jamais lâcher sa main, jamais, que la vie reste belle au milieu de cette terrible épreuve, qu’il faut laisser le temps au temps et ne pas s’angoisser pour un avenir qu’on ne tient pas »

Extrait :

«  Cet accident nous a fauchés en plein vol, stoppés net dans notre histoire d’amour naissante. Il a fallu construire sur de nouvelles bases, tellement inattendues et déroutantes. Tout était à découvrir.

Pas à pas nous avons avancé. Main dans la main. Yeux dans les yeux. Jour après jour.

Lorsque tu voulais tout laisser tomber, je te suppliais de te battre par amour pour moi, parce que nos vies étaient inexorablement liées et que mon bonheur était de te voir sourire. Ton désespoir m’aurait submergée. Alors tu te relevais et par amour tu reprenais le combat, pour me donner une belle vie, pour nous donner une belle vie.

Si nous avions su ! Si nous avions su il y a vingt ans toutes les batailles qui nous attendaient, nos nuits sans sommeil, notre énergie dépensée, notre travail remis cent fois sur le métier, nous serions peut-être tombés d’épuisement avant même de commencer. Mais nous aurions surtout sauté de joie en voyant quels cadeaux la vie nous réservait, et quelles belles victoires nous allions remporter…

Si nous avions pu voir où ce combat allait nous mener, nous l’aurions sans doute remporté avec plus d’ardeur et de force encore. 

C’est cette ardeur, c’est cette force que j’aimerais transmettre maintenant, pour que jamais ne s’éteigne la petite flamme de l’espérance. »

Éditions Nouvelle Cité, 1er mars 2018

Sophie BARUT, architecte d’intérieur, épouse de Cédric, devenu handicapé à la suite d’un traumatisme crânien. Elle signe ici son premier livre. Elle apporte régulièrement sa contribution à l’Office Chrétien des personnes Handicapées (OCH).

Lire ci-après le communiqué de presse des Éditions Nouvelle Cité concernant ce livre :

Communiqué de Presse

 

Florence Bosviel – Et toi Grand-mère, en quoi tu crois ?

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

La nécessité d’écrire ce livre s’est soudain imposée à moi, comme une évidence ! L’écriture fait partie de ma vie depuis de longues années. Et les circonstances familiales ont fait le reste.

Chrétiens tous les deux, mon mari et moi avons élevé nos enfants dans la foi qui est la nôtre, considérant qu’elle était un pilier de vie essentiel. Ceux-ci ont fait de même avec leurs propres enfants. Avec une exception pour notre dernier fils, dont la femme est musulmane : ils ont choisi d’accompagner leurs filles, encore petites, dans les deux traditions, et de les laisser choisir plus tard.  

Mais les temps ont changé. Six de nos petits-enfants baptisés ont aujourd’hui entre 27 et 16 ans. Leurs positionnements sont très variés, mais ils ont majoritairement pris leurs distances par rapport à la foi de leur enfance. J’ai vraiment senti que pour le fossé se creusait : ils avaient grandi, et leur foi n’avait pas évolué avec eux. Ce constat a fini par m’interpeller profondément.

Pour toutes sortes de raisons, notamment du fait d’un certain éparpillement géographique, nous avions vraiment peu l’occasion d’approfondir le sujet. Qu’à cela ne tienne : les mails et les échanges par WhatsApp allaient effacer l’obstacle matériel. Restait à cerner les obstacles spirituels : je leur ai donc proposé de m’envoyer toutes les questions qui jouaient en eux le rôle de frein, de désintérêt, d’incompréhension, voire de révolte…

Je m’engageais bien sûr à leur répondre. Mais je leur demandais surtout de me renvoyer ma copie lorsque mes réponses leur sembleraient peu pertinentes, insuffisantes, voire obscures… car ils allaient être les premiers lecteurs de ce qui, dans mon esprit, pouvait devenir un livre. L’aventure aurait tout à fait pu garder une dimension familiale… mais voilà, je savais bien que notre histoire n’avait rien de singulier ! Nous pouvions, ensemble, rejoindre d’autres jeunes, d’autres parents, d’autres grands-parents. Avant l’éditeur, iIs seraient donc mes premiers critiques !

Extraits:

“Tout le savoir du monde ne suffirait pas à faire naître la foi en toi. Réfléchis à la manière dont se sont créées tes amitiés : tu n’as pas eu besoin de preuves. Quand une relation naît entre deux êtres humains, ils commencent par prendre le temps de se connaître. C’est en cheminant ensemble que l’amitié ou l’amour se tissera entre eux. C’est pareil pour la foi.”

“Toute personne capable d’amour vrai est proche du vrai Dieu. Qu’il s’agisse de celle qui a une autre religion, comme de celle qui se passe de Dieu, soit qu’elle ne puisse en conscience se prononcer sur son existence (elle est agnostique), soit qu’elle affirme ne pas croire en lui (elle est athée).”

“Sans la Résurrection, Jésus ne serait plus qu’un prophète. Sa mort n’aurait fait qu’ajouter de la désespérance au monde. Il aurait laissé un enseignement propre à susciter une foule de sympathisants, y compris chez les non croyants. Mais la foi chrétienne n’aurait plus de raison d’être.”

“La communion n’est pas de la magie (…). Cette présence et cette nourriture ne sont réelles que si tu reçois le pain avec une faim qui témoigne de ton manque, donc de ta disponibilité. Et dans la confiance en son pouvoir de transformation. Car (…) le pain de l’Eucharistie est l’aliment qui vient redynamiser ta capacité d’aimer.”

“Pour inscrire Dieu dans ta vie, n’hésite pas à lui parler au beau milieu de tes journées. Le silence ambiant est rare, mais tu peux très bien t’adresser à lui dans le métro. Essaie de faire un peu de silence intérieur, d’arrêter la bousculade de tes pensées. Mais si elles continuent à tourbillonner, sers-toi d’elles. Tout peut être sujet de prière.” 

(A propos du scandale du mal) : “Comment continuer de demander des comptes à celui qui a choisi de partager notre condition ? Loin d’être une puissance qui écrase l’humanité dans l’indifférence, il vient se batte à ses côtés.”

Editions du Cerf. Mars 2018.

Florence Bosviel est chrétienne, de tradition catholique. Professionnellement, sa vie s’est organisée autour de deux axes : la psychologie et le journalisme. Mère et grand-mère, elle s’est toujours sentie interpellée par la question de la transmission de la foi. Elle a également publié « Quand tout bascule, où va la vie ? » (Salvator).

Marie Vidal – “Les deux rouleaux de Jérémie” , “The two Jeremiah’s scrolls”

Pourquoi j’ai écrit ce livre (ainsi que sa traduction anglaise):

  C’était un jour d’hiver à la fin d’un cours d’hébreu où j’avais expliqué au petit groupe les mots répétés dans le texte. Par exemple, le souhait confié au Prophète par le Seigneur, Peut-être.

  C’était aussi le premier anniversaire de la sortie de mon dernier livre Les aventures de Jérémie racontées en temps de crise. Les jours anniversaires, l’air respiré donne quelque chose au plus profond de l’être.

   Instantanément, l’évidence d’une nouvelle écriture à tracer monta en moi, telle une lampe sur mon chemin. Oui, aussitôt, je sus profondément que je devais matérialiser le cours que nous venions de vivre avec ce chapitre essentiel du Prophète Jérémie, le trente-sixième.

   L’histoire serait écrite sur un rouleau et raconterait les oreilles des personnes humaines. Interrogatives, écoutantes, sensibles aux sons des urgences, les oreilles raidiraient parfois les gens de pouvoir qui se mettraient à ricaner, voire à lacérer la précieuse peau tannée.

   Sur ce rouleau, un ami de Jérémie jouerait un grand rôle, nommé Barouk Ben Nérî, Barouk Fils de Lampe. Et le Grand Intervenant, Lui, rappellerait et exigerait la Justice en faveur de tous les contemporains dans le Pays.

À l’avenir, l’histoire des deux rouleaux successifs de Jérémie pourrait être lue par des jeunes de tous âges. Un regard étonné et assoiffé n’habite-t-il pas chaque personne, grande ou petite ?

Extrait :

(de la Colonne 4)

   Bien avant de naître et bien avant d’être tout petit dans le ventre de sa maman, Jérémie a été choisi et voulu par Quelqu’un. Jérémie vit chaque jour en Sa Présence. Il L’aime, c’est le Seigneur !

   Le Seigneur a donné à Jérémie une place spéciale. Pour les nations et pour son peuple, il est Prophète. Le Seigneur lui a ordonné de parler. Il lui a interdit de trembler et d’avoir peur.

   Le Seigneur a confié Son Secret à Jérémie. Il ne veut pas la calamité contre le roi, ni contre le peuple. Il désire pardonner. Et Il lui a dit : « Peut-être écouteront-ils et reviendront-ils chacun de sa route calamiteuse. Alors, Je pardonnerai leur usurpation et leur faute ! »

(de la Colonne 5, en Anglais)

There is the Hebrew name of Baruch, « Blessed ». And there is the Hebrew name of Jeremiah, « The Lord will raise up ».

 

Éditions du Cosmogone. Parution  2018

Cliquer sur le logo ci-dessous pour lire la biographie de Marie Vidal

Marie-Éline Vincent – “Si le bleu s’envolait…” Mes traces de pas sur le sable d’Alger. 1962-1965

Préface de Mgr Paul Desfarges, archevêque d’Alger.

Postface de Karima Berger.

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

 Dès que j’ai su lire, l’écriture est devenue pour moi une nécessité vitale. D’abord les courts poèmes abandonnés un peu partout, jusque sur le bureau de mon institutrice, sont devenus un journal puis des chansons puis des articles. L’écriture donne son amplitude à ma vie.

Je portais vaguement le projet d’écrire un jour un livre, car j’avais un beau sujet dans mes souvenirs. Ce projet est resté en veille durant toutes ces années où le présent est la priorité, accaparé que l’on est par la vraie vie et le temps que l’on doit consacrer à ceux qu’on aime. Lorsque mes petits-enfants sont devenus adolescents, je me suis demandé quels étaient leurs désirs, leurs passions, de quoi nourrissaient-ils leurs espérances, leurs joies dans ce monde si difficile ? Quelle est leur approche de l’autre quand il est différent ? Et j’ai repensé à ma propre adolescence en Algérie, à cette période unique et belle.

À l’occasion d’une rencontre avec Sorj Chalendon je voulais lui « donner » mon histoire. Je trouvais incongru de la raconter moi-même. Un amour d’adolescents entre une jeune française chrétienne et un jeune algérien musulman ? Qu’en penseraient mon mari, mes enfants, mes petits enfants ? Sorj m’a écoutée longtemps puis m’a arrêtée net : « Cette histoire, c’est VOUS qui allez la raconter ! » Une porte s’est entre-ouverte. J’hésitais encore mais le récit a commencé à s’écrire dans ma tête malgré moi.

Une année plus tard, un événement s’est produit, qui m’a bouleversée. La porte s’est ouverte toute grande, un flot d’écriture m’a emportée dans son courant. Mes proches ont été mes premiers lecteurs, ils m’ont beaucoup encouragée. Dans ce livre, le témoignage spirituel prend une place importante et en ce sens, j’ai eu la chance de rencontrer Pierre-Yves Camiade directeur des éditions les Oyats, éditeur particulièrement ouvert à cette orientation spirituelle.

Extrait :

Nous allons déguster une crème chantilly au Milk-Bar. Nous choisissons une table à part et nous nous asseyons en face l’un de l’autre.

Ultimes extrémités de ses ailes de géant, il m’offre ses mains à plat pour appeler les miennes.

Se rencontrent nos paumes et se croisent nos doigts.

Et s’enferment nos peurs et s’agrippe l’instant comblé de leur présence.

Et s’écrase l’absence comme on froisse un papier.
Nos mains chantent la vie et font danser l’amour. Nos mains chantent comme elles prient en mêlant leur couleur, leur peau et leur odeur.

Nos mains n’ont jamais su qu’il y avait eu la guerre !

On les regarde ensemble : elles qui nous apprennent comment il faut s’aimer. Nos yeux posés sur elles s’étonnent et s’émerveillent et s’attardent longtemps. Et nous les laissons faire et nous les laissons vivre jusqu’à ce qu’elles s’apaisent sans jamais se quitter après la plénitude de s’être rencontrées.

Nous parlons doucement. S’échappent de nos lèvres nos secrets chuchotés que les arbres retiennent au parfum de leurs fleurs.

Parution le 14 septembre 2018. Editions des OYATS

Marie-Éline Vincent, née à Chartres en 1947, vit en Algérie avec sa famille de 1952 à 1965. De retour en France, en même temps qu’elle étudie à la Sorbonne, elle est auteur-compositeur-interprète. En 1970, elle s’installe en Mayenne avec son mari. Pendant 30 ans elle y est professeur de guitare classique et écrit régulièrement des critiques musicales pour le quotidien Ouest-France. Très impliquée dans l’Art Sacré, elle rédige, pour d’autres médias, des méditations et des chroniques d’art religieux.

Découvrez ci-après les montages vidéo présentant le livre :

 

Dominique Batota Kissala – Il faut le lire, tome 2, Zaba

Pourquoi j’ai écrit ce livre :

Le capitalisme c’est le diable sur son 31 et la science est son cheval de Troie, me suis-je dit. Chrétien, noyé dans les effets d’annonce des flots de découvertes scientifiques, j’ai cru bon de faire remarquer que beaucoup d’entre elles traduisent en mensonges ou ignorances les savoirs d’hier. Mais, faute de connaissances, beaucoup de chrétiens vouent une aveugle confiance à cette science, alors que, n’est scientifique que ce qui est réfutable. Car l’irréfutabilité est du domaine de la métaphysique.

Alors de quoi nous parle-t-on quand on nous dit qu’un fait est scientifiquement prouvé ?

Pourquoi accorder un tel primat à cette science vassale du capitalisme ? Elle qui traîne ses casseroles d’incomplétude et de réfutabilité peut-elle détenir une vérité ?

Saints de cet âge mauvais, il nous revient de faire la part des choses entre la science des hommes et la Grande Science de Dieu.

Ce livre n’est qu’un tison  que j’ai voulu ajouter dans le foyer des cœurs, afin que grandisse la flamme éternelle en chaque chrétien.

Extrait :

Avant d’aborder ce chapitre, je voudrais donner mon point de vue sur cette symphonie à deux temps qu’exécutent les scientifiques sur l’existence ou la non-existence d’un Dieu créateur. Mon avis sur la création ou l’évolution – partant, sur ces questionnements – est le suivant : si le débat n’est pas puéril, il est pourtant stérile. En effet, les uns veulent expliquer l’inexplicable et les autres cherchent à comprendre l’inexpliqué. Mais une attention certaine nous montre, à la lumière des dernières découvertes scientifiques, que les deux concepts dans leurs ultimes expressions sont intimement intriqués. En fait, la difficulté, dans ce débat, repose sur le fait que les deux camps souhaitent parler de la même chose tout en étant dans deux dimensions différentes. Un explique la chose dans sa genèse antéspatiale et antétemporelle, l’autre,  dans sa réalité spatio-temporelle…

Éditions Jets d’encre

Lire ci-après le communiqué de presse des Éditions Jets d’encre concernant ce livre :

Communiqué de presse