Jean-Pierre Boulic – Prendre naissance

Jean-Pierre Boulic 1ère de couv.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi j’ai écrit ce livre 

Le poème ne veut point transcrire ou paraphraser le texte biblique mais aspire à incarner une bonne nouvelle. Ainsi, chaque parole du poème n’a d’autre vocation que de tisser un lien de compréhension de l’univers en voie d’épanouissement et du monde où l’homme naît et demeure sur son chemin d’humanisation. Cette parole, en somme, désire donner le goût de la vie dans le surgissement de la beauté du voir et de l’entendre, du sentir et du toucher, là où le poème prend naissance. Et son chant, signifiant et reconnaissant ce que veut dire vivre, participe et parachève le langage humain dont l’œuvre est de manifester et célébrer une histoire d’amour – entre l’homme et son Créateur.

Extraits 

Ne te tourmente pas
Toi qui vas sous le ciel
Il n’y a que buée
Reviendra le souffle du vent
Au milieu des roseaux

Ne te tourmente pas
L’imperceptible luit
De la pénombre sourd
La semence des mots
Appelée à prendre naissance

Ne te tourmente pas
Si la parole soliloque
Sur la neige des ombres
Et les vieilles pensées
L’horizon déjà te dépasse.

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Tous les chuintements s’éteignent
Et la lune a processionné
Sur d’intérieurs paysages
Le lilas blanc de son regard

Dis-nous quelle est cette parole
Frissonnant avec les guérets
Lorsque les étoiles se sont lavé
Bras et mains de rosée

Dis-nous quelle est cette parole
Venant sous les doigts du silence
Sur les pentes de perce-neige

Dis-nous quelle est cette parole
De merveille naissante
Qui plane sur la terre.

Éditions  La Part Commune, Mai 2017

Site Jean-Pierre Boulic :  http://perso.numericable.fr/npodt

 

7 mai 2017 : rendez-vous avec la vigilance

7 mai 2017 : rendez-vous avec la vigilance.

Ecrivains, auteurs, nous n’écrivons pas hors du monde. La médiation  de la beauté, de la poésie ou de l’écriture, nous invite bien mieux qu’un discours à entrer dans l’univers spirituel de l’autre. Réunis au sein de l’association Écritures & Spiritualités, nous avons fait le choix, au travers du livre et de l’écrit,  de faire dialoguer nos traditions spirituelles qui nous invitent à bâtir et faire rayonner notre humanité commune.

En ces moments décisifs en France et pour le monde,  nous affirmons l’importance de ce travail contre les tentations du repli, de la peur ou de la haine.

Déjà, Olivier Clément, un des principaux fondateurs de notre association écrivait : « En ce temps de bruit et de fureur, seul me parait compter, à long terme, le renouveau spirituel qui déjà chemine discrètement. Seul il pourra donner aux hommes des raisons de vivre sans haïr ni se haïr, et la possibilité de créer sans se prendre pour des démiurges mais dans le respect justement des visages et de la terre. »

Dans la fidélité à ces grandes intuitions des fondateurs chrétiens, juifs et musulmans de notre association, conscients des enjeux pour les années à venir, nous appelons à la vigilance et à continuer de défendre inlassablement l’accueil de l’autre dans sa pleine dimension humaine et spirituelle.

Sous le figuier, lecture de Agnès Gueuret

 Lecture & musique

 Samedi 20 mai 2017 à à 16 heures

Sous le figuier

Quelques textes d’Agnès Gueuret, lus à plusieurs voix

et accompagnés au violoncelle par François Pointeau

Agnès Gueuret parle ainsi de son livre « Sous le figuier.  À l’écoute de psaumes » Le Corridor bleu, nov.2014 :

« j’ai voulu revisiter le livre des psaumes à la façon du serviteur « épris de la Torah » et qui la médite « jour et nuit » (Ps 1,2). Mon choix s’est arrêté à trois ensembles : le psaume 119  et sa rumination scandée au rythme des vingt deux lettres de l’alphabet hébreu ; les quinze degrés gravis par les pèlerins qui montent à Jérusalem… Ces pages sont comme une invitation à rejoindre l’ombre du figuier où se tenait Nathanaël avant de rejoindre Jésus (Jn 1,48) et à y demeurer un temps ».

Notre Dame de Pentecôte, 1, Place de la Défense, PARIS,RER A & Métro ligne 1 Station La défense sortie 5

pour en savoir plus : agnès gueuret. rencontre du samedi 20-MAI-2017

 

 

 

Hommage à Colette Nys Mazure et à son oeuvre.

Jeudi 27 avril, très belle rencontre autour de l’œuvre de Colette Nys Mazure.

Une soixantaine de personnes étaient présentes, amis, lecteurs, adhérents de E&S…

Un bel hommage a été rendu par Marc Le boucher, Editeur, Anne Prouteau, coordinatrice du livre CNM ou  l’attention Vive, ed. Salvator et quelques uns de ses poèmes ont été lus par Christelle Villemez.

Et enfin Colette elle-même qui a lu, simple, belle et présente, deux poèmes de Jules Supervielle et Mohammed Dib.

Ci-dessous, le texte de Marc le Boucher, Editions Salvator : 

Soirée hommage Colette Nys Mazure 27 Avril 2017

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Josepha Faber Boitel – Retrouver du plaisir à vivre, travailler, partager

Retrouver du plaisr à vivre couverture (1)

Pourquoi j’ai écrit ce livre 

Ce carnet de cheminement est le résultat d’une quête de simplicité. Il est né de deux envies : d’une part, l’envie de refuser la course contre la montre que la société moderne nous impose tous les jours. D’autre part, l’envie de ne plus ressentir en permanence une impression de frustration. La méthode que je vous propose dans ce livre pour retrouver la sérénité a d’abord été mise au point pour moi-même. Puis j’ai partagé mes idées sur un blog. Petit à petit des personnes se sont mises à suivre ma démarche que j’ai finalement décidé de transformer en livre. Finalement, dans cet ouvrage, je vous propose « une petite méthode pratique » pour vous engager sur un chemin spirituel d’amélioration accessible à tous : 9 étapes toutes simples pour retrouver la paix, des chapitres structurés en 3 parties pour le changement « Agissez – Méditez – Changez » et des citations inspirantes. Ou comment, en neuf étapes, enraciner la sérénité dans votre vie. Ces trouvailles sont indissociables de ma foi chrétienne simple et profonde. Ne soyez donc pas étonné de trouver quelques références aux textes bibliques et à des penseurs inspirés. J’apporte aussi des exemples et anecdotes d’autres cultures et spiritualités, en espérant que vous en ressortirez enrichi.

Extrait

Toujours affirmer que l’on aurait pu mieux faire, c’est une forme de vantardise. Pourquoi ne pas accepter d’avoir des limites dans certaines circonstances ?

La modestie, c’est l’élan d’acceptation de soi-même par lequel l’homme doit passer pour s’accomplir pleinement, dans la personnalité et les capacités qui sont véritablement les siennes.

Tombé en désuétude, ce positionnement de la pensée engendre un « savoir être » face à soi-même et aux autres réellement fraternel.

Acceptez la réalité comme elle est et accueillez-la pour ce qu’elle est en vous, c’est-à-dire : assumez ce que vous êtes, ce que vous êtes capables de faire, selon vos compétences innées ou acquises. Pourquoi se fixer sur ses malheureuses insuffisances ? Trop réfléchir sur soi dans l’insatisfaction est source de déprime.

« N’épluchez guère ce que font les autres, ni ce qu’ils deviendront, mais regardez les d’un œil simple, bon, doux et affectionné. Ne requérez pas en eux plus de perfection qu’en vous-même et ne vous étonnez point de la diversité des imperfections … faites comme les abeilles, sucez le miel de toutes les fleurs ». (Saint François de Sales)

Farel Éditions 2017

Publications : Nouveaux regards sur l’esclavage, collectif, Empreinte temps présent Editions, octobre 2015 ; L’Eglise, promesses et passerelles vers l’interculturalité, Excelsis, mars 2015.

Site : www.josephafaberboitel.com