Les Ecrivains croyants au salon du livre de Paris

Comme chaque année, plusieurs membres de l’association des Ecrivains croyants d’expression française seront présents au Salon du livre de Paris, du 22 au 25 mars, porte de Versailles à Paris, pour dédicacer leurs livres et rencontrer les visiteurs et lecteurs.

salon parisPaule Amblard sera présente le dimanche 24 mars pour la dédicace du livre L’Apocalypse illustré par la tapisserie d’Angers. Elle donnera une conférence sur le livre de 14 h à 15 h, sur le stand H23, H24.

Cécilia Dutter sera présente le samedi 23 mars de 12h30 à 14h sur le stand Albin Michel (stand N 69) pour dédicacer Savannah dream.

 Bernard Grasset dédicace samedi et dimanche de 14h à 16h ; de 17h à 19h ses livres Feuillages (éditions Jacques André) ; Chemin de feu, Poésie et peinture (éditions Lavoir Saint-Martin) ; Bible, sagesse et philosophie (éditions Ovadia).

 Bernard Lecomte dédicacera son Histoire des papes de 1789 à nos jours et Les Derniers secrets du Vatican samedi de 14h à 15h sur le stand des Editions Perrin (M-62), et la BD La Bourgogne, quelle histoire ! dimanche de 17h à 18h30 sur le stand des Editions de Bourgogne (C-49).

Colette Nys-Mazure sera présente le samedi 23 mars à 16h sur le stand de l’Esperluète (V59), à 17h sur le stand de Belgique Wallonie-Bruxelles (U46) pour dédicacer ses livres Encore un quart d’heure et Feux dans la nuit.

Le père Stan Rougier sera présent le vendredi 22 mars, de 15 h à 18 h, pour dédicacer son dernier livre : Pour vous, qui suis-je?,  sur le stand de Fleurus-Mame.

 Jean-Michel Touche sera présent samedi 23 mars, de 17h à 18h30 sur le stand des Editeurs Religieux, et dédicacera les 7 tomes des Messagers de l’Alliance et Le manuscrit de Fatipour.

Alain Vircondelet sera présent le dimanche 24 mars de 15 à 16 heures sur le stand Plon Perrin pour dédicacer de son dernier livre Des amours de légende, 10 couples mythiques du XX° siècle (Plon).

Par ailleurs, Gaële de la Brosse et Christophe Rémond, membres de l’association des Ecrivains croyants seront au salon sur le stand de la maison d’édition qu’ils viennent de fonder – Le Passeur Editeur – stand G79 ; www.le-passeur-editeur.com

 

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Bernard Lecomte : Les derniers secrets du Vatican

Pourquoi j’ai écrit ce livre

Mon livre Les secrets du Vatican paru en 2009 chez Perrin (60 000 ex, 10 traductions) a montré que le grand public pouvait se passionner pour l’histoire de l’Eglise catholique à travers les grandes « affaires » qui en font la trame, du « troisième secret » de Fatima à la mort de Jean-Paul Ier. Un second tome s’imposait…

Bernard Lecomte

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Pourquoi et comment le pape est-il devenu « infaillible » ? Qui était la femme derrière Pie XII ? Le Vatican a-t-il aidé les criminels nazis après la guerre ? Le pape Jean XXIII a–t-il évité l’apocalypse nucléaire en 1962 ? Que se sont dit exactement Gorbatchev et Jean Paul II en 1989 ? Jean Paul II a t-il couvert les crimes pédophiles ? Après le succès remporté par Les secrets du Vatican (récemment paru en poche chez Tempus), Bernard Lecomte livre à nouveau, avec son souci de l’exactitude historique et son sens du récit, une série d’histoires étonnantes, souvent mystérieuses, parfois stupéfiantes.

Extrait

« Rome, 13 octobre 1958. Depuis deux jours, dans la basilique Saint-Pierre, une foule immense défile devant le catafalque où repose le pape Pie XII. A midi, alors que des dizaines de milliers de fidèles font encore la queue pour s’incliner devant le pontife, les portes de la basilique se ferment. La cérémonie des obsèques se déroule en présence des cardinaux, des évêques, des prêtres, et de nombreuses personnalités. Et aussi, dans le fond de l’église, regroupés près d’un pilier, des anciens serviteurs du pape défunt.

Parmi eux, une nonne. Une religieuse presque anonyme, perdue dans la foule. Elle a suivi la messe à genoux. Elle n’a pleuré qu’à la fin de l’office, en voyant qu’on emportait le cercueil de bronze tandis que le chœur de la Sixtine entonnait le cantique In paradisium. Elle s’appelle sœur Pascalina Lehnert. Elle a 64 ans. C’est la personne la plus proche du disparu, dont elle fut la gouvernante, la confidente et l’amie pendant quarante ans. Au moment où Pie XII a rendu son dernier soupir, quelques jours plus tôt, à Castel Gandolfo, sa vie à elle s’est aussi arrêtée.

Que va-t-elle devenir ? Tout à l’heure, le cardinal Tisserant, doyen du Sacré Collège, va la recevoir. Elle souhaite rester quelques jours encore dans ces appartements qu’elle a longtemps administrés, comme pour conserver un peu le souvenir de celui qu’elle a servi et aimé pendant une si longue période. Il n’est pas sûr que le cardinal-doyen lui octroie ce dernier privilège, pourtant bien anodin. A vrai dire, elle n’en mène pas large… »

du chapitre 5 sur sœur Pascalina, la « femme derrière Pie XII »

Les derniers secrets du Vatican, Bernard Lecomte, Perrin, février 2012, 332 p., 21 €.

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Bernard Lecomte : Le Roman des papes

Pourquoi j’ai écrit ce livre

En travaillant sur « Le Roman des papes » que m’avait commandé depuis longtemps Vladimir Fédorovski, directeur de la collection « Le roman de… » aux éditions du Rocher, j’ai découvert que personne n’avait jamais raconté la vie quotidienne des papes des temps modernes (de la Révolution française à nos jours). J’ai donc orienté mes recherches dans ce sens : qui sont-ils, d’où viennent-ils, comment sont-ils devenus papes, comment ont-ils vécu? Qui sont ces hommes peu connus, souvent hors du commun et très différents, qui ont gouverné l’Eglise depuis deux siècles ?

Bernard Lecomte

En résumé…GrCheqDej-cahierE1-BatB

Loin des portraits officiels, des encycliques, des audiences solennelles et des débats théologiques, Bernard Lecomte – un des meilleurs spécialistes du Vatican – a choisi de présenter tous ces hommes exceptionnels et mystérieux dans leur vie personnelle, charnelle, humaine, parfois surprenante.

De quel milieu sont-ils issus ? Quelle est leur formation intellectuelle et religieuse ? Comment sont-ils devenus prêtres, puis évêques et cardinaux ? Comment ont-ils été élus par le conclave ? Ont-ils souhaité devenir pape ? Comment ont-ils gouverné l’Eglise ? Comment ont-ils évolué, vieilli, souffert ?

Extrait

« Rome, juin 1819. La place Saint-Pierre est accablée de chaleur. En ce dimanche radieux, la célèbre esplanade est noire de monde. On estime à cinquante mille personnes la foule qui se presse entre les colonnades du Bernin, sous lesquelles beaucoup recherchent un peu d’ombre, et sur les escaliers immenses menant à la basilique, dont les larges paliers sont recouverts de tapis incroyablement grands, comme on n’en vit jamais tisser de mémoire de pèlerin. (…)Le bourdon de Saint-Pierre retentit. Un murmure, comme un frisson, parcourt l’assistance. Tous les regards se tournent vers la façade de la basilique et pointent le balcon de la loggia centrale. La foule éclate en applaudissement quand le pape fait son entrée. Pauvres hères et bourgeois puissants, riches étrangers et paysans miséreux, enfants endimanchés et vieillards chenus, tous s’agenouillent à même le sol. Lentement, le Saint Père s’avance sur le balcon, porte les yeux au ciel et ouvre largement les bras. Par le truchement de cette foule recueillie, c’est le monde tout entier qu’il bénit maintenant « in nomine Patris, Filii et Spiritus sancti » avant de disparaître par le fond de la loggia.« 

Le Roman des papes, Bernard Lecomte, Editions du Rocher, avril 2011, 256 pages, 20,90 €.

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Bernard Lecomte : Pourquoi le pape a mauvaise presse

Pourquoi j’ai écrit ce livre

« Les trois « affaires » qui ont assombri en 2009 le pontificat de Benoît XVI – le pataquès autour de l’évêque négationniste Williamson, la maladresse de la Curie après l’avortement de Recife, le malentendu sur le préservatif et le sida dans l’avion du Cameroun – ont créé un profond malaise chez les catholiques français. L’idée de ce livre, né de ma rencontre avec l’éditeur Marc Leboucher, c’était d’expliquer  méticuleusement, concrètement, techniquement, les différents aspects du divorce entre les médias français et le pape. »

Bernard Lecomte

En résumé…VOISIN-Ensemble

Pourquoi le pape, chef spirituel d’un milliard de croyants, est-il si mal traité par les médias ? Pourquoi Benoît XVI est-il aussi impopulaire dans le pays qui fut naguère la « fille aînée de l’Eglise » ? Est-ce le fait de son manque de charisme, comparé à son prédécesseur ? Ou de ses récentes fautes de communication – discours de Ratisbonne, affaire Williamson, drame de Recife, condamnation du préservatif ? Au-delà de sa personne, est-ce le signe que le Vatican n’a pas su s’adapter aux exigences des médias d’aujourd’hui ? Ou que l’Eglise, par méfiance ou par principe, refuse délibérément de jouer le jeu de la communication moderne ? Est-ce, enfin, l’évolution des médias qui les conduit à ignorer peu à peu la nuance, la complexité, la pensée, la mémoire ? Ou bien est-ce l’effet de la sécularisation, de l’inculture religieuse, de l’anticléricalisme, du « politiquement correct » ou de l’individualisme ?

Ancien journaliste à La Croix et à L’Express, ex-rédacteur en chef de la revue Médiaspouvoirs, Bernard Lecomte est un des meilleurs connaisseurs de la papauté contemporaine. Sa biographie de Jean-Paul II, notamment, fait autorité. Stimulé par les questions de l’éditeur Marc Leboucher, il analyse, sans concessions, les rapports qui opposent le pape et les médias. C’est-à-dire l’Eglise et le monde.

Extrait

« L’individualisme progresse par la critique systématique des pouvoirs, de tous les pouvoirs, quel qu’ils soient. Pour préserver sa liberté, il faut prendre du recul, et la dérision est un bon moyen d’afficher cette distance. L’Eglise fait partie de ces entités collectives vite qualifiées d’oppressives parce qu’elles prétendent proposer des valeurs, des références et des règles d’ordre collectif : c’est vrai de la police, des syndicats, de l’école et, parfois, des médias eux-mêmes ! La dérision, c’est le langage naturel de l’individualisme. »

Pourquoi le pape a mauvaise presse, par Bernard Lecomte (entretiens avec Marc Leboucher). Desclée de Brouwer, novembre 2009. 204 p. 16 €.

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